La lanterne rouge est allumée,la grille est ouverte,alors entrons dans le 32 rue Blondel

 

 

Admirons cet espace créé en 1870, fermé en 1948, enfin racheté et rénové par Caroline Sénot, après diverses occupations.

Nous sommes dans une des dernières maisons closes parisiennes :
« Les Belles Poules »

Bordel, lupanar, maison de passe, maison close… Tous ces mots n’auront plus de secrets, après cette pause dans ce lieu riche de mosaïques érotiques, mises à nu lors de la restauration des lieux, situé au coeur des abords de la rue Saint Denis, le quartier de la prostitution.
Cette maison… Close est une des plus célèbres parmi les 150 qui existaient dans les « années folles », âge d’or de ces lieux de plaisir et d’insouciance, après la Première Guerre Mondiale.

Aux Belles Poules

Elles étaient fréquentées par des célébrités comme Tino Rossi, Jean Gabin, Toulouse Lautrec, Cary Grant, Humphrey Boghart. Edouard VII s’était fait « construire une chaise de volupté », qui l’aidait à adopter les positions les plus créatives permises par son imagination. On ne paiera pas avec des jetons pour écouter l’historique de la prostitution depuis l’Antiquité jusqu’à son interdiction en France, par la loi “ Marthe Richard “ en 1948.

Nous serons plongés dans cette atmosphère envoutante mais, sans hôtesses nues ni spectacle érotique ! DN